Dans la nuit Elisabeth a cru entendre la pluie ! Phénomène inconnu depuis dix jours.
Vous remarquerez qu’on ne parle jamais du temps … puisqu’il fait toujours beau.A 780 m d’altitude c’est un peu différent.
Le petit dej très correct. On part a la conquête de la ville muni de nos bâtons de marche et de notre sac a dos (vif succès local, ils n’ont jamais vu de bâton de marche, on doit passer pour des fous)

Visite de "casa del rey moro" : jardin en mauvais état, remake palais nasride a l’échelle 1/32.

« La mine » est escalier tortueux par ou les esclaves allaient chercher l’eau au Tage. Environ 100 m de dénivelle, comme nous ne sommes pas des esclaves, que ce n’est pas éclairé en qu’en plus j ai mal au genou et qu’il faut remonter a pied : on y va pas.
Les bains maures sont en bon état, on voit bien le hamam tres chaud, la salle tempérée puis la salle froide et le vestiaire. On remonte a pied a la ville (dénivelé 70 mètres environ) les bâtons sont bien appréciés. Au détour d’une ruelle on découvre un ancien palais de milliardaire es années 50 (on peut dater à partir de la piscine). C’est une demeure somptueuse, très beau jardin, terrasse avec vue a 240° sur toutes les montagnes alentour : tour de guet avec meurtrières. On voulait juste passer mais on démarre par un moscatel, on suit par pistou (spécialité locale de légume à l’œuf) et on termine par une super tarte au citron. Le serveur est le patron qui fait sûrement ça pour entrer le château.

A notre retour vers le centre ville, les hordes de touristes ont envahi la ville, les cars ont déversé des groupes qui marches en ordre derrière leur guide (le parapluie levé sert de point de repère) Le flot des groupe se bloque dans les entrées des musées ou les carrefours étroits.

Nous partons vers Gibraltar avec l’intention d’y dormir. Le dernier village Espagnol est « La linea » ca veut dire ce que ca veut dire. Rien n’est indique sur l’acces a Gibraltar, hereusement le GPS fait fi de cette mauvaise foi. UN entrant dans Gibraltar on a l’impression de renter dans une ville en guerre et assiégée. Ca ressemble au passage de Tel avis a La bande de Gaza dans les années 70. Il y des flics partout, des barrières pour guider les voitures. Resyndrome du no Parking. Le seul se trouve à l’autre bout de Gibraltar au pied du telepherique. Montée vraiment impresionnante du 500M en 2 minutes (construit par une société Suisse en 66). L e prix de a 13 € par personne est excessif mais la concurrence inexistant. EN voyant la route d’accès on comprend qu’on a eu raison de pas prendre la voiture. Vue magnifique sur l’autre colonne d’hercule ; Tanger. La légende dit qu’’Hercule a écarté deux montages pour ouvrir le détroit : le rocher de Gibraltar d’un coté, Tanger de l’autre.


En haut c’est un ancien bastion militaire pas entretenu, ça ressemble un peu à Alcatraz.
On redescente pour visiter la ville, tout est cher. Les guides disent que les hôtels sont moches et cher. La ville est mal entretenue.
On est vraiment en UK sauf.. qu’on roule a droite, Les prix sont en Livres, les magasins ferment a 6 h . Même les marocains parlent à leur fils en Anglais dans la rue.
On décide naïvement de partir, les guides préviennent qu’il ne faut pas venir en voiture, on va comprendre pourquoi. Pour franchir la douane ce sera très difficile. Chaque fois qu’on approche, les flics nous envoient dans une avenue perpendiculaire où on croise les gens qui on déjà fait de mi tour. Au bout de l’avenue, on est dérouté sur une autre avenue perpendiculaire et ainsi de suite. En tout on ^passé une heure dans les bouchons, comme a Paris.
Je demande a la voiture d’a coté si c’est toujours ainsi il m’explique que ça dépend des jours et des moments. Si les douaniers anglais se mettent à faire du zèle il faut 1h sinon c’est 5 mN.
Comme on est crevé on s’arrête au hasard dans un hostal pour routier en bord de route : accueil sympa, déco pur andalou, chambre grande et propres. Restau intégré avec Serveur très attentionné. C’est plein de routiers et de travailleurs « losesome far from home »( dirait luky luke).
Ce soir je rattrape la rédaction de 3 jours de blogs. Elisabeth roupille dur.
Vous remarquerez qu’on ne parle jamais du temps … puisqu’il fait toujours beau.A 780 m d’altitude c’est un peu différent.
Le petit dej très correct. On part a la conquête de la ville muni de nos bâtons de marche et de notre sac a dos (vif succès local, ils n’ont jamais vu de bâton de marche, on doit passer pour des fous)

Visite de "casa del rey moro" : jardin en mauvais état, remake palais nasride a l’échelle 1/32.

« La mine » est escalier tortueux par ou les esclaves allaient chercher l’eau au Tage. Environ 100 m de dénivelle, comme nous ne sommes pas des esclaves, que ce n’est pas éclairé en qu’en plus j ai mal au genou et qu’il faut remonter a pied : on y va pas.
Les bains maures sont en bon état, on voit bien le hamam tres chaud, la salle tempérée puis la salle froide et le vestiaire. On remonte a pied a la ville (dénivelé 70 mètres environ) les bâtons sont bien appréciés. Au détour d’une ruelle on découvre un ancien palais de milliardaire es années 50 (on peut dater à partir de la piscine). C’est une demeure somptueuse, très beau jardin, terrasse avec vue a 240° sur toutes les montagnes alentour : tour de guet avec meurtrières. On voulait juste passer mais on démarre par un moscatel, on suit par pistou (spécialité locale de légume à l’œuf) et on termine par une super tarte au citron. Le serveur est le patron qui fait sûrement ça pour entrer le château.

A notre retour vers le centre ville, les hordes de touristes ont envahi la ville, les cars ont déversé des groupes qui marches en ordre derrière leur guide (le parapluie levé sert de point de repère) Le flot des groupe se bloque dans les entrées des musées ou les carrefours étroits.

Nous partons vers Gibraltar avec l’intention d’y dormir. Le dernier village Espagnol est « La linea » ca veut dire ce que ca veut dire. Rien n’est indique sur l’acces a Gibraltar, hereusement le GPS fait fi de cette mauvaise foi. UN entrant dans Gibraltar on a l’impression de renter dans une ville en guerre et assiégée. Ca ressemble au passage de Tel avis a La bande de Gaza dans les années 70. Il y des flics partout, des barrières pour guider les voitures. Resyndrome du no Parking. Le seul se trouve à l’autre bout de Gibraltar au pied du telepherique. Montée vraiment impresionnante du 500M en 2 minutes (construit par une société Suisse en 66). L e prix de a 13 € par personne est excessif mais la concurrence inexistant. EN voyant la route d’accès on comprend qu’on a eu raison de pas prendre la voiture. Vue magnifique sur l’autre colonne d’hercule ; Tanger. La légende dit qu’’Hercule a écarté deux montages pour ouvrir le détroit : le rocher de Gibraltar d’un coté, Tanger de l’autre.


En haut c’est un ancien bastion militaire pas entretenu, ça ressemble un peu à Alcatraz.
On redescente pour visiter la ville, tout est cher. Les guides disent que les hôtels sont moches et cher. La ville est mal entretenue.
On est vraiment en UK sauf.. qu’on roule a droite, Les prix sont en Livres, les magasins ferment a 6 h . Même les marocains parlent à leur fils en Anglais dans la rue.
On décide naïvement de partir, les guides préviennent qu’il ne faut pas venir en voiture, on va comprendre pourquoi. Pour franchir la douane ce sera très difficile. Chaque fois qu’on approche, les flics nous envoient dans une avenue perpendiculaire où on croise les gens qui on déjà fait de mi tour. Au bout de l’avenue, on est dérouté sur une autre avenue perpendiculaire et ainsi de suite. En tout on ^passé une heure dans les bouchons, comme a Paris.
Je demande a la voiture d’a coté si c’est toujours ainsi il m’explique que ça dépend des jours et des moments. Si les douaniers anglais se mettent à faire du zèle il faut 1h sinon c’est 5 mN.
Comme on est crevé on s’arrête au hasard dans un hostal pour routier en bord de route : accueil sympa, déco pur andalou, chambre grande et propres. Restau intégré avec Serveur très attentionné. C’est plein de routiers et de travailleurs « losesome far from home »( dirait luky luke).
Ce soir je rattrape la rédaction de 3 jours de blogs. Elisabeth roupille dur.
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