L’Hostal est sympa mais mal insonorisé, on entend les gens qui discutent dans le couloir ou les chambres voisines mais cela fait partie du typique local.
Au réveil descente vers la ruche que constitue le bar (lieu du petit dej) on entend de loin les exclamations des forts des halles qui parlent fort et fument comme des locomotives. Sur le bar on trouves tout pour le petit dej : gousse d’aila frotter sur le pain, huile pour faire tremper le pain et pot de rillettes pour étaler dessus.
Le garçon nous demande prudemment ce que nous comptions prendre puis nous apporte le pot de margarine de 500 g et des demis pains de deux livres en guise de tartine.
Nous visitons rapidement Algésiras qui principalement est un port pour le Maroc couvert de Hlm, nous faisons la chasse au wifi avec le PC ouvert dans la voiture et en cherchant les hot spot non sécurisés, succès relatif.
En route vers Tarifa, c’est la première fois que nous traversons, depuis Malaga, des zones sans bétonnage, c’est memes désertique sauf qq élevages e chevaux et des troupeaux de mouton.
Les collines ont couvertes de champs d’éoliennes qui poussent ici comme des champignons, il y en a plusieurs dizaines par colline, en tout on voit plus de 100 au KM. Il y aussi des systèmes de capteurs solaires assez évoluées : c’est soit des panneaux solaires orientables de 5mx 5M environ soit des réflecteurs orientables qui focalisent les rayons en un seul point.
Tarifa est une ville qui semble avoir cessé de se développer du temps d’Humphrey Bogart dans Casablanca. Les rues font années 30, on s’attend a rencontrer des espions désabusés au coin des rues le mégot au bec et les chaussures traînantes dans des espadrilles trouées.
Tarifa est tres réputé pour son vent fort et régulier et ses rouleaux qui deferlent de l’atlantique. C’est aussi le « point break » local ; on rencontre plein de surfeurs qui vivent dans leur camping car super rustique avec de vélos attachés a l’arrière. Ce sont de gens qui vivent pour la vague : pantalon baba cool, cheveux longs et souvent tenus par un bandana. Ils ont souvent des chiens : comme tous les gens qui vivent de façon précaire et sont souvent en couple avec des filles visiblement mordues de planche.
Le tout donne une ambiance assez sympa et decrontractée extrêmement loin de Marbella et du reste de la cote. Nous achetons un demi poulet rôti et des frites que nous allons manger sur la plage. Nous sommes surpris par une averse ( 2 mn ) et allons nous réfugier dans un bar de bord de plage ou le te a la mente est excellent mais la clé du wifi incertaine.
Nous marquons un arrêt à Vejer de la frontera, très joli village perché typiquement andalou avec ses patios et ses azulejos. C’est super calme et très en pente.



Nous continuons vers Cadix la belle (c’était facile mais ça fait plaisir) ville assez industrieuse, très étendue sur plusieurs isthmes couverts de voies rapides, la veille ville est assez jolie mais le parking est impossible et nous n’avons pas trop de temps. Nous nous arrêtons dans un bar pour réserver un hôtel sur booking.com : ceux de Cadiz sont assez cher allors nous prenons un truc qui a l’air sympa et pas cher sur la route de Jerez
Le bled s’appelle « el puerto de santa Maria ». Tout le monde connaît : c’est de la que sont parties les deux expéditions de Cricri Colomb en 1492 ( rappelez vous un bateaux s’appelait le Santa Maria) . On arrive dans le noir sous la pluie, le GPS a tenter de nous jeter traîtreusement a la rivière en prenant une voie non éclairée qui allait dans l’eau , les rues sont étroites et mal éclairée, le stationnement est interdit partout ... Soudain, comme la capitaine Morhange qui découvre l’Atlantide après avoir pratiquement perdu tout espoir, nous arrivons devant un magnifique monastère qui est transformé en Hôtel. Les plafonds sont a 5 mètres de haut, le cloître a été transformé en Patio Andalou, c’est une immensité de couloirs et d’escaliers dont chacun ferait un cas d’école de décoration ou un numéro spécial de « demeures et chateaux » Elisabeth mitraille a tout va, quelques photos ci-dessous peuvent donner un aperçu.



La chambre ne fait que 40M2 et la salle de bain 15M2 : a peine un deux pièce a Paris.
Le prix n’est que de 175€ la nuit en basse saison et 250 l’été. Avec Booking nous l’avons payé 60€ petit dej compris ! Une super affaire.
Le personnel et le service est comme il se doit dans 4* luxe.
Bien sur il y a piscine, solarium sur le toit et mirador a 360 ° qui permet de voir jusqu'à Cadix et Jerez.Apres un jerez seco a la cafeteria, nous allons rêver a la conquête des indes nouvelles.
Au réveil descente vers la ruche que constitue le bar (lieu du petit dej) on entend de loin les exclamations des forts des halles qui parlent fort et fument comme des locomotives. Sur le bar on trouves tout pour le petit dej : gousse d’aila frotter sur le pain, huile pour faire tremper le pain et pot de rillettes pour étaler dessus.
Le garçon nous demande prudemment ce que nous comptions prendre puis nous apporte le pot de margarine de 500 g et des demis pains de deux livres en guise de tartine.
Nous visitons rapidement Algésiras qui principalement est un port pour le Maroc couvert de Hlm, nous faisons la chasse au wifi avec le PC ouvert dans la voiture et en cherchant les hot spot non sécurisés, succès relatif.
En route vers Tarifa, c’est la première fois que nous traversons, depuis Malaga, des zones sans bétonnage, c’est memes désertique sauf qq élevages e chevaux et des troupeaux de mouton.
Les collines ont couvertes de champs d’éoliennes qui poussent ici comme des champignons, il y en a plusieurs dizaines par colline, en tout on voit plus de 100 au KM. Il y aussi des systèmes de capteurs solaires assez évoluées : c’est soit des panneaux solaires orientables de 5mx 5M environ soit des réflecteurs orientables qui focalisent les rayons en un seul point.
Tarifa est une ville qui semble avoir cessé de se développer du temps d’Humphrey Bogart dans Casablanca. Les rues font années 30, on s’attend a rencontrer des espions désabusés au coin des rues le mégot au bec et les chaussures traînantes dans des espadrilles trouées.
Tarifa est tres réputé pour son vent fort et régulier et ses rouleaux qui deferlent de l’atlantique. C’est aussi le « point break » local ; on rencontre plein de surfeurs qui vivent dans leur camping car super rustique avec de vélos attachés a l’arrière. Ce sont de gens qui vivent pour la vague : pantalon baba cool, cheveux longs et souvent tenus par un bandana. Ils ont souvent des chiens : comme tous les gens qui vivent de façon précaire et sont souvent en couple avec des filles visiblement mordues de planche.
Le tout donne une ambiance assez sympa et decrontractée extrêmement loin de Marbella et du reste de la cote. Nous achetons un demi poulet rôti et des frites que nous allons manger sur la plage. Nous sommes surpris par une averse ( 2 mn ) et allons nous réfugier dans un bar de bord de plage ou le te a la mente est excellent mais la clé du wifi incertaine.
Nous marquons un arrêt à Vejer de la frontera, très joli village perché typiquement andalou avec ses patios et ses azulejos. C’est super calme et très en pente.



Nous continuons vers Cadix la belle (c’était facile mais ça fait plaisir) ville assez industrieuse, très étendue sur plusieurs isthmes couverts de voies rapides, la veille ville est assez jolie mais le parking est impossible et nous n’avons pas trop de temps. Nous nous arrêtons dans un bar pour réserver un hôtel sur booking.com : ceux de Cadiz sont assez cher allors nous prenons un truc qui a l’air sympa et pas cher sur la route de Jerez
Le bled s’appelle « el puerto de santa Maria ». Tout le monde connaît : c’est de la que sont parties les deux expéditions de Cricri Colomb en 1492 ( rappelez vous un bateaux s’appelait le Santa Maria) . On arrive dans le noir sous la pluie, le GPS a tenter de nous jeter traîtreusement a la rivière en prenant une voie non éclairée qui allait dans l’eau , les rues sont étroites et mal éclairée, le stationnement est interdit partout ... Soudain, comme la capitaine Morhange qui découvre l’Atlantide après avoir pratiquement perdu tout espoir, nous arrivons devant un magnifique monastère qui est transformé en Hôtel. Les plafonds sont a 5 mètres de haut, le cloître a été transformé en Patio Andalou, c’est une immensité de couloirs et d’escaliers dont chacun ferait un cas d’école de décoration ou un numéro spécial de « demeures et chateaux » Elisabeth mitraille a tout va, quelques photos ci-dessous peuvent donner un aperçu.



La chambre ne fait que 40M2 et la salle de bain 15M2 : a peine un deux pièce a Paris.
Le prix n’est que de 175€ la nuit en basse saison et 250 l’été. Avec Booking nous l’avons payé 60€ petit dej compris ! Une super affaire.
Le personnel et le service est comme il se doit dans 4* luxe.
Bien sur il y a piscine, solarium sur le toit et mirador a 360 ° qui permet de voir jusqu'à Cadix et Jerez.Apres un jerez seco a la cafeteria, nous allons rêver a la conquête des indes nouvelles.
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