mercredi 22 octobre 2008

Introduction...



Le mois d'octobre est une bonne période pour visiter l'Andalousie.
La température est encore agréable. Les hordes de vacanciers sont retournés a leur dur labeur pour préparer la prochaine invasion estivale, les autochtones sont plus accueillants.
Coté Méditerranée le ciel est encore bleu et dégagé, coté Atlantique l'air est plus humide et les averses ne sont pas rares.
Nous sommes descendu en voiture le long de la cote est et avons parcouru l'Andalousie d'est en ouest en suivant le plus souvent la cote. Enfin nous sommes remontés par Madrid.
Comme tous les blogs celui ci est en chronologie inverse.
Si vous voulez suivre l'histoire a l'endroit il faut donc partir du message le plus ancien en cliquant ici
Puis a suivre l'itinéraire sur la droite de la page .




mardi 21 octobre 2008

Un jour à Madrid

Mardi 14 octobre
Madrid
Petit déj au Starbucks caffé –ça nous rappelle Kuala Lumpur où nous avait emmenés David, sous les tours Pétronas.

Visite du palais présidentiel. Nous demandons une visite en français et là, oh chance, nous étions seuls avec la guide. Qui de plus était passionnante,et avec un accent du sud de la France.
Léger incident avec un groupe de jeunes du nord (suédois ?). La guide les remet en place et nous poursuivons notre visite particulière.
Restau sur la Plaza Mayor (paella et zarzuella) et nouvel hôtel tout près de cette place- gare au bruit ! Bizarre, hôtel au 3ème étage et encore un bruyant avec beaucoup de jeunes français.
Après une soirée de nouveau, de tapas, de marche, un PV à 90€ (on espère qu’ils ne vont pas nous retrouver !), on est crevés.
Cerise sur le gateau, notre voisine nous réveille à 5h du mat avec sa douche …

Il est temps de repartir
Alors départ vers le nord et …la frontière française. L’Andalousie est déjà bien loin …

Cordoue a Madrid

Lundi octobre
Réveil à Cordoba.
Mal dormis ; les lits étaient petits ; la chambre bruyante ; les fenêtres fermaient mal et les Espagnols parlent fort dans la rue.
Ou peut-être les fantômes de l’Inquisition sont-ils venus nous visiter…
On s’est levés très tôt et pour une fois le petit déjeuner était très simple : pain grillé et madeleine.
A 9 heures, nous quittons cet hôtel sans regret pour aller visiter la mosquée de Cordoue.
Nous savons que la visite est gratuite jusqu’à 10h et déjà pas mal de touristes sont là pour en profiter.
Entrée par un petit jardin planté d’orangers ; nous passons une grande porte et là ….
Merveille
Superbe monument immense
C’est une mosquée aux arches blanc et brique très hautes qui s’étend à perte de vue et de plus à l’intérieur, est imbriquée une cathédrale.
Autant dire qu’elle est noyée dans la mosquée mais l’ensemble est très beau et reposant.
En sortant, sur un oranger, on a photographié une colombe blanche sur un olivier …on peut rêver mais on a des preuves !!! (voir les photos)

Après cela, nous sommes partis visiter la vieille ville, les petites rues. Au détour d’une ruelle, dans une petite boutique sympathique, nous avons acheté des azulejos – bleus bien sûr.
Et en fin départ pour Madrid (4OO km)

Les paysages sont désertiques ; nous cherchons un restau , genre « routier » au bord de la route. Après plusieurs arrêts, nous en trouvons un, plutôt montagnard, qui sert en autre du cerf. Quand on repart, la foule attend pour manger. Encore qqs achats ( huile d’olive, « ensailmada » (gâteau aux cheveux d’ange connu que par qqs initiés)

On s’arrête vers 4h (je m’endors au volant) il est temps de prendre un café !
On en profite pour réserver un hôtel. Ce sera un bien ; 2 mauvaises nuits, ça suffit !
On trouve le Lusso près du centre ville, pas cher mais sans petit déj.

Arrivée à Madrid : on se perd, on tourne autour de la ville (oui,oui , on a un GPS) avant de trouver l’hôtel.
Le soir départ pour trouver un bar à tapas dont me parle Yvon depuis plusieurs années.
Et là, on marche, on cherche. Impossible de retrouver le bar et même la rue.
Yvon a des sueurs froides se croyant atteint de la maladie d’Alzheimer, répète « c’est pas possible, ils n’ont pas tout détruits ! »
Et si on allait voir de l’autre côté de la place ? Et là Euréka, on a trouvé.Le petit bar est devenu un bar à touristes comme toute la rue. Décevant !
Retour à l’hôtel.
On regarde pour rester le lendemain ; le prix a doublé.
On cherchera ailleurs.

mardi 14 octobre 2008

Album Photos Séville a Courdoue

Voici les photos de seville a cordoue

Séville à Cordoue

Bien sur comme c’est un hôtel fréquenté par des groupes d’étudiantes, elles ont passé la soirée à courir d’une chambre à l’autre a travers le patio pour se montrer leurs robes et leurs maquillages, la soirée a donc été bruyante. Quand elles sont parties on n’entendait plus que les passants dans la rue a travers les minces portes fenêtres (a l’époque de la construction le double vitrage n’avait pas encore été inventé.
Comme l’hôtel ne sert aucune forme de petits déjeuner, nous prenons nos affaires pour les porter dans le coffre de la voiture (elle est toujours là mais de plus en plus couverte de marques dues à la pluie. Il y a juste en face un « café des indias » (c’est une chaîne assez présente ici) spécialiste en desayunos. Il ne faut pas oublier que du temps de la splendeur de Séville, les indes c’était les territoires découverts par Christophe Colomb !
Le garçon de café s’emble s’être couché très tôt ce matin car il n’a pas les yeux en face des trous. De plus ils prend la commande sur papier en 10 secondes puis passe 2 minutes la saisir sur l’écran tactile de son PC. Les consommateurs sont tous assez énervés et le poursuivent jusque devant son PC pour lui réclamer du sucre ou lui régler l’addition. Nous réussissons qd même à avoir notre petit dej et même à le payer.
La cathédrale est monumentale, nous avons la chance en plus de la visiter au moment ou il sa la messe ponctuée de morceaux d’orgue. Il y a un grand nombre de prêtres pour officier : certains sont dans le cœur devant le public des fidèles et d’autres sont derrière dans une sorte de cœur annexe qui est située au milieu de la cathédrale.

Après avoir consulté le plan nous partons vers la plaza de Espagne qui se révèle… beaucoup plus loin qu’on ne croyait au point qu’on mettra bien 20 mn pour y arriver. Au passage nous longeons hôtel Alphonse XIII qui est un véritable Palace et l’université de Séville qui est hebergée dans des locaux magnifiques de la même époque.

La place d’Espana est un beau demi cercle de 200 mètres de diamètre, représentatif de l’art andalou avec des constructions en briques et des azulejos a tour de bras. Au milieu court un large canal, également en demi cercle, qui est franchi ^par quatre très jolie ponts d’inspiration japonaise par leur forme et de réalisations Andalouse par leur tons bleus et blancs de balustrades (en azulejos bien entendu).

Nous revenons par une (longue) promenade le long du Guadalquivir. Les quais sont très larges, il ne faut pas oublier que Séville était un grand port ou bordaient tous les bateaux qui revenaient des indes et qui remontaient le guadalquivir pour décharger a Séville.
Nous reprenons la voiture, bien sur un « gardien « nous explique qu’il l’a surveillée nuit et jour en notre absence. Nous lui donnons 1 € en lui disant que c’est pour l’aider pas parce qu’on croie qu’il l’ai fait. Il y a plein de « gardiens » qui se place en face des p^lace vides et vous « aident » a vous garer et vous promettent de surveiller la voiture en votre absence. On en a même vu un qui était vêtu d’une sorte d’uniforme bleu marine qui lui donnait un air très officiel.
Nous reprenons la route vers Cordoue en marquant un arrêt à Carmona. Le Routard recommande le « bar de la plaza » net sa paella du dimanche. Justement on est dimanche : la paella n’est pas terrible. On aurait mieux fait de prendre l’assortiment maison de tapas que nos voisins Anglais ont pris, il a l’air sympa.
Le bled est joli mais très simple, on y croise bien sur au moins un mariage qui sort de l’un des nombreuses églises de la ville.
Autovia vers Cordoue très calme. En arrivent on voit tout de suite que le stationnement dans la veille ville est difficile, on a la chance de trouver un stationnement pratiquement correct et on réserve sans recherches excessives une chambre a l’hôtel « el triumfo »qui se trouve près de la place du même nom. Hôtel est sympa mais il s’avérera qu’il est placé en plein centre animé et qu’on entendra très tard dans la nuit les gens qui parlent fort dans la rue (ici aussi la technologie du double vitrage voire de la fenêtre qui ferme de façon étanche ne sont pas mises en œuvre).
Nous traversons le pont romain qui a été construit sous Auguste puis reconstruit plusieurs fois au cours des siècles. C’est un magnifique pont de pierre entièrement piétonnier. Le contraste est saisissant ente la taille des piliers avec leur étrave de plusieurs mètres de long construits pour résister a des rues du type « ouverture de la mer morte par Moise » dans le film de Cecile B De Mille et le mince filet d’eau qui coule dessous. Les arabes avaient construits trois moulins a eau au milieu de la rivière, l’un d’entre eux a été restauré récemment.

La veille ville est pleine de bar a tapas pour touristes avec des prix adéquats. Si nous appliquons notre critère de qualification des bar a tapas ca d : plus de 50% des clients sont espagnols et doit y avoir au moins trois serveurs derrière le bar, aucun n’est éligible.
Nous remontons au dessus de la veille ville et nous arrivons dans une partie plus moderne avec des rues plus larges et une grande place pleine de locaux. Nous trouvons dans une rue près de la place centrale une bodega qui correspond parfaitement aux critères : il a 90% d’espagnols et 4 serveurs en salle. Les tapas sont excellentes, nous goûtons de la bière, du PedroXimenes ( un cépage tres doux qui entre dans le malaga) et du « fino » un vin sec accompagné de calamars, sepia, verdure a la plancha et même … tortilla espagnola.

Nous re descendons a hôtel, heureusement que la rue est en pente par ce qu’on est vraiment crevés. On lira dans la doc de hôtel que c’était le siège de l’inquisition à Cordoue. C’est moins les fantômes de l’inquisition qui nous empêcheront de dormir que les bruits de la rue et la mauvaise insonorisation de hôtel

samedi 11 octobre 2008

Un jour a séville

Ce matin il pleut a verse , du jamais vu depuis le départ au point qu’il faut reculer la voiture v a l’abri de l’auvent de l’hôtel pour la charger sinon c’est la douche intégrale.
Nous avons réservé sur booking hôtel Zaida, il est en plein centre ville avec un patio andalou et des arcades style Alhambra de grenade.
Nous avons réussi a nous garer a coté avenue de los Reyes, comme nous ne voulons pas trimbaler les bagages a travers les rues de la veille ville nous avons préparé un sac a dos avec les vêtements et les affaires de toilette pour la journée, nous laissons tout le reste dans le coffre.
L’Hôtel est conforme aux images sur internet, nous avons une très belle chambre ‘ déco style monacal) attentes chambre avec balcon clos par une cage fer forgé donnant sur la rue
Nous partons visiter l’Alcazar, il y a tout près la Plaza nueva avec statue à cheval de alphonso n le roi qui a reconquis l’Andalousie sur les maures (c’est au moins aussi important que 1789 pour nous) par inadvertance la statue magnifique côtoie des sculptures hyper modernes moches bien montrer que sous le terme d’ »art » on peut abriter le pire et le meilleur. Il y a un tram Hyper moderne qui ressemble à un TGV urbain.
Nous visitons l’Alcazar qui est un ensemble de palais très abouti, c’est la déco des palais Nasrides de Grenade remis dans le cadre de plafonds a 7m de haut et de pièces immense.

On croise toutes les 5 minutes des couple de jeune mariés (on a vu au moins 6 ou 7) avec leur photographe. Le top semble être de faire ses photos de mariage dans les palais de l’alcazar, le e supérieur a 30.
L’accès baux jardins est fermé à cause orages de la veille qui se poursuivent par intermittence.

Sur le chemin du retour nous achetons une spécialité de pâtisserie espagnole le « cabello de angel » ( le cheveu d’ange)
Nous parvenons a hôtel fourbus après 3h de marche, vers 15h. Nous pensons nous reposer qq minutes et repartons donc vers 17h !

Comme nous sommes maintenant parfaitement a l’heure espagnole, nous allons donc prendre notre café et gâteau à, la fameuse pastelleria « la campana » : il faut prendre un numéro pour faire la queue ou jouer des coudes pour une place au comptoir.
Cap au nord pour visiter « alameda » les allées d’hercule , au sud il y deux statue sur deux hautes colonne au sud c’est visiblement Hercule et un empereur romain, au nord ce sont deux lions.
Comme souvent les quartier Nord des grandes villes, c’est un coin mal entretenu et un peu délaissé.
Nous revenons vers le centre ville par une rue jalonnée d’églises on l’on célèbre encore de nombreux mariages. Soit c’est la saison des mariages soit les gens se marient plusieurs fois dans leur vie de couple.
Après un repos justifié a hôtel , je crois aussi qu’on commence a être fatigué de notre rythme quotidien de 4 a 5 heures de marche par jour, on repart vers 20H45 ( vraiment l’heure espagnole pour dîner rapidement de tapas pas trop loin.
Dans la rue, un couple d’espagnols nous demande un bon restaurant dans le coin, nous leur faisons un comparatif positionnement /qualité/ prix comme si nous étions la depuis 5 ans.
Le dodo est le bienvenu.

vendredi 10 octobre 2008

De Puerto Santa Maria à Séville

La literie étant super confortable et les lits jumeaux de 2x120cm, le réveil est impeccable.
J’avais repéré la veille la piscine pour faire mes longueurs matinale mais le vent et le froid (7° environ) ont facilement et rapidement raison de mes bonnes résolution
Le petit dej est un buffet royal comme il convient à l’établissement, il y a même des churros, c’est dire ! Toutefois il manque le champagne et le saumon fumé comme au Hilton d’Amsterdam.
Il pleut a verse, du jamais vu depuis le départ, Nous visitons a l'abri d’un parapluie de l’hôtel que nous oublierons de rendre.
Nous prenons l’autovia vers Jerez, c’est la première fois que nous faisons cap au nord depuis le départ et aussi la première fois que nous utilisons les essuie glaces ( hasard ou destinée ; c’est une question de foi).
A Jerez – nous devons forcément visiter des caves de vins de Jerez (on dit aussi Xeres ou Sherry) La fortune de la ville vient de cette industrie qui s’est développée a partir de 1750 environ grâce aux exportation vers l’Angleterre. La plupart des marques de Xeres appartiennent a des groupe de spiritueux a capitaux anglais. Nous nous entrons dans les caves de "Tio pepe "qui est la plus importante, la plus connue et la première en entrant, comme quoi chassez le naturel du blaireau et il revient au Galop.
Il faut payer 10 € juste pour visiter ( si si, il y a plein de blaireaux qui payent.. comme nous). Dès que nous sommes entrés nous voyons que c’était une erreur, la salle d’attente des visite est uns sorte de hall de Gare rempli de retraités en groupe Hagards qui font d’abord la queue pour le toilettes puis réservent une rangée de chaises pour asseoir tous le bus. Les groupes arrivent sans discontinuer, le départ des visite est anarchique (pas de visite en Français).
Je retourne a la caisse avec mon téléphone ouvert a la main et je lui dit l’air préoccupé que je dois partir maintenant : elle me rembourse l’entrée et nous fuyons.

En cherchant le syndicat d’initiative nous tombons sur un commerçante bavarde que se propose de nous donner tous les renseignements sur la ville, elle dit que mon accent espagnol est sûrement argentin (on me l’a déjà dit, mais a part le Tango et le steak !)

L’Office du tourisme est assez difficile à trouver pour que ce soit une récompense d’y arriver. Le gars nous indique des bodegas qui se révèlent toutes fermées et lointaines c’est le vendredi d’un super pont (comme la plupart des we en Espagne).

Ceci nous permet de visiter les petites rues pendant une heure pour rien. Nous reprenons la voiture et grâce aux effets conjoints du GPS et du hasard nous arrivons a la Bodega Sandeman qui est sympa, pas du tout envahie de groupes de Touristes et il y a même une visite en français. Notre groupe se limite a 4 personnes avec un jeune couple de lille

Nous apprenons tous les secrets du mélange sur 3années ( solera et escalera) pour avoir des goûts homogènes et les différences entre seco, amontillado , Oloroso, puis on goûte les trois + un 30 ans d’age. Heureusement que nous avons pris la formule dégustation avec Tapas sinon l’estomac vide aurait produit un taux immédiat d’alcoolémie vertigineux.
Elisabeth refuse prudemment de conduire.
Une marche digestive complétée d’une chasse au hot spot nous permet d’èclaicir les idées et de découvrir la ville. Autant c’était une ruche vers 12h, autant c’est devenu Hiroshima après la bombe vers 16h. La rue est livrée à quelques chiens et touristes égarés. Les garçons de café tentent de chasser les uns et de rabattre les autres vers les tables vides. Vers 18h les autochtones réaparaissent.
Comme il n’y a rien de sympa sur booking et que les appels téléphoniques ne donnent que des prix peu intéressants, nous réservons pour une nuit un Hôtel Eurostar qui est proche mais un peu excentré. On cherchera sur place un truc sympa pour la nuit suivante.

En fait il s’agit d’un bâtiment style stalinien intégré dans les tribunes du stade olympique, on ne le trouve pas car c’est l’envers des tribunes. Il est situé dans l’île de la cartuja , il est lui même une île de béton entourée d’une mer immense de parking vides dans une Ile entourée de rivières.
Sinon l’intérieur est impeccable. Comme le hérisson qui est parait il très tendre, c’est un vrai 4* parfaitement propre , la chambre ne fait plus que 35 M2 , mais ça fait un peu « palais des congrès ».
Nous prenons la voiture pour aller visiter Séville, les quartiers nord de la veille Ville autour de Alameda sont assez craignos et a éviter en voiture : on peut passer a la limite mais surtout de pas s’arrêter, de toute façon on peut pas stationner.
Nous allons au parking centre ville et Visitons au hasard des rues, nous manquons entrer dans plusieurs bodega sympa avec patio et azulejos, pleine de locaux c’est signe que c’est un bon endroit)
Au 9 de la calle San Eloy nous découvrons le « Patio de San Eloy » qui vaut le voyage comme dirait michelin.
Les gens boivent a l’extérieur. A l’intérieur on se croirait a la bourse de new York lors du Krach de 1929. Des gens s’agitent en tous sens, derrière la corbeille (je veux dire derrière le bar) six a sept individus en chemise blanche et tablier lancent des ordres et distribuent des assiettes pleines tandis que les cambistes (je veux dire les clients) crient des commandes et repartent les mains pleins d’assiettes et de verres vers la salle.
Il Y a des tables en gradins type arènes romaines qui servent a la fois de banc et de tables et des tables en escalier. Le tout est couvert d’azulejos jusqu’au plafond.
Nous nous approchons et avons la chance incroyable de saisir une table libre en escalier.

Les garçons courent en tout sens, il faut aller commander directement au bar et revenir avec sa commande pour tenter de s’asseoir. Le garçon sert trois clients a la fois, prépare tapas et boissons, fait les additions et encaisse, le tout sans erreur et avec le sourire.

Les tapas sont variées excellentes et pas chères (ceci explique cela). C’est plutôt jeune mais aussi famille. Pour seulement 18 € on a un super repas de tapas (1 litre de bière pour moi).

Retour par les petites rues, on est un peu perdus mais grâce au sens inné de l’orientation d’Yvon + aide tom-tom sur PDA on tombe pile sur le parking
Retour paisible vers notre désert prive style bunker russe année 50 assez différent des patios andalous
Encore deux journées de blog à rattraper ca me prend jusqu'à 2h du mat mini. En fait de wifi s'arrete a 3h du mat et je vais me coucher.