lundi 6 octobre 2008

Malaga a Torremolinos

A 7h30 nous sommes réveillés par un bip bip strident type « alarme » Elisabeth pense que c’est une alarme sur le PC ou le PDA , je me lève et
 je cherche sur les deux mais ca continue. Finalement c’est l’alarme du réveil de la chambre qui fait biper la tele a tue tête. Nous le signalerons à la réception pour éviter de rev
eiller les occupant suivants. Le réceptionniste accueille la nouvelle avec « holà muy bien ! » peut être fera t-il qq. chose.Nous utilisons le wifi de la réception pour choisir notre hôtel de ce soir à Marbella.
Quand a n’a pas réservé a l’avance on passe sa soirée a chercher l’hôtel comme nous a l’alfas del pi, quand on réserve sans voir on tombe sur un hôtel moche
 comme hier a Malaga. Notre tactique consiste a choisir hôtel sur internet (on voit les photos des chambres et de la réception, l’emplacement sur la carte, les commentaires des autres voyageurs) puis une fois sur place, si de visu l’endroit nous plait, on réserve sur internet puis on y va.
Evidemment tout cela est possible en Octobre, en pleine saison c’est sûrement plus délicat.
A la réception nous faisons connaissance avec un Français (55 ans environ) qui vit a Paris et qui est venu voir sa famille a Malaga. Son arrière grand père ( paternel) est venu de haute Garonne en algerie ( Oran) vers 1860, puis a émigré a Casablanca. Sa mère était originaire de Malaga mais a vécu au Maroc. Sa famille a quitté l’algerie
 en 62 pour s’installer dans le sud de la France. Une partie de sa famille est à Malaga mais il vit à Paris. C’est un flux et reflux assez proche de celui de ma famille entre la conquête de l’Algérie vers 1860, la guerre d’Espagne et l’indépendance
 de l’Algérie qui ont transplanté des familles entières entre une rives et l’autres de la méditerranée. Nous prenons la route pour Marbella en suivant la cote. Toujours une urbanisation galopante, nous faisons une petite escale a Torremolinos (il y avait des moulins sur des tours, il n’en reste qu’une mais elle est impressionnante). La réputation de Torremolinos tient a deux thèmes : C’était vers 1980 un lieu de rencontre réputé pour les messieurs qui aiment les messieurs c’est un exemple de bétonnage de la cote.Pour le premier thème e nous n’avons pas investigue le sujet bien qu’on y rencontre souvent des couples de messieurs en vacances (mais infiniment moins que de couples de retraités surtout Anglais). Pour le bétonnage c’est sincèrement moins pire que Benidorm ou les hôtels font 50 étages et sont plantés tous les 50 mètres sur 6 km. Je dirais même que c’est sympa et aéré, les hôtels font certes 6 à 8 étages mais ils sont espacés de jardins et de piscines, le bord de mer est large et la plage fait bien 50m de profondeur. L’endroit semble plaire a Elisabeth, appliquant une technique féminine de suggestion bien connue, elle dit innocemment : » on pourrait se poser un jour au bord de la plage ». Illico nous repérons sur internet les appartements Bajondillos face a nous et en bord de mer, ils offrent un prix canon a 39€
 la nuit ss petit dej. Le parking privé est sympa et plein de place, la réception est typiquement locale : azulejos, fers forgés, balustrades, portes en arcs. Le réceptionniste nous propose la chambre a 59 €, nous lui signalons qu’elle est a 39€ sur Booking.com , mais il ne peut pas faire ce prix. Si nous nous asseyons a la réception et que nous réservons sur internet a 39€ il nous fais ce prix. Ce ne nous faisons. C’est instantané : a peine le OK fait sur le PC, le fax de réservation est arrivé a hôtel Comme le réceptionniste est un peu vexé qd même , on a une chambre qui est seulement au premier étage et on ne pourrais voir la mer que derrière un palmier qui s’est magnifiquement développé.
Plage et piscine de hôtel ( au moins 40m de long )Nous déjeunons dans un bar en ( très) dur sur la plage super décoré avec arcades en briques, fer forgé, fontaine,.. du pur andalou.

Apres la sieste ( le repas était arrosé) nous montons vers la veille ville, c’est un large escalier bordé de commerces en tout genre , comme c’est dimanche beaucoup sont fermés. La veille ville ( disons ancienne) est sympa mais hyper orienté tourisme, l’été ce doit être intenable de boutiques et de foule dans les rues piétonnes. Dîner au restaurant de l’hôtel , le maître hôtel est très sympa ( certainement du type premier thème de Torremolinos) et très attentif a nos remarques : par exemple des frites avec un vol au vent de saumon et lotte ( c’est un belge ceci explique cela). Au moment de payer son appareil refuse toutes nos cartes bleues, nous lui proposons de d’aller de la monnaie au distributeur le plus proche et partons sans payer avec un « ne vous inquiétez pas ». Nous avons beaucoup de mal a trouver le distributeur et revenons assez longtemps après, il était peut être inquiet mais ne l’a pas fait paraître.
Dodo direct.

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