mardi 21 octobre 2008

Cordoue a Madrid

Lundi octobre
Réveil à Cordoba.
Mal dormis ; les lits étaient petits ; la chambre bruyante ; les fenêtres fermaient mal et les Espagnols parlent fort dans la rue.
Ou peut-être les fantômes de l’Inquisition sont-ils venus nous visiter…
On s’est levés très tôt et pour une fois le petit déjeuner était très simple : pain grillé et madeleine.
A 9 heures, nous quittons cet hôtel sans regret pour aller visiter la mosquée de Cordoue.
Nous savons que la visite est gratuite jusqu’à 10h et déjà pas mal de touristes sont là pour en profiter.
Entrée par un petit jardin planté d’orangers ; nous passons une grande porte et là ….
Merveille
Superbe monument immense
C’est une mosquée aux arches blanc et brique très hautes qui s’étend à perte de vue et de plus à l’intérieur, est imbriquée une cathédrale.
Autant dire qu’elle est noyée dans la mosquée mais l’ensemble est très beau et reposant.
En sortant, sur un oranger, on a photographié une colombe blanche sur un olivier …on peut rêver mais on a des preuves !!! (voir les photos)

Après cela, nous sommes partis visiter la vieille ville, les petites rues. Au détour d’une ruelle, dans une petite boutique sympathique, nous avons acheté des azulejos – bleus bien sûr.
Et en fin départ pour Madrid (4OO km)

Les paysages sont désertiques ; nous cherchons un restau , genre « routier » au bord de la route. Après plusieurs arrêts, nous en trouvons un, plutôt montagnard, qui sert en autre du cerf. Quand on repart, la foule attend pour manger. Encore qqs achats ( huile d’olive, « ensailmada » (gâteau aux cheveux d’ange connu que par qqs initiés)

On s’arrête vers 4h (je m’endors au volant) il est temps de prendre un café !
On en profite pour réserver un hôtel. Ce sera un bien ; 2 mauvaises nuits, ça suffit !
On trouve le Lusso près du centre ville, pas cher mais sans petit déj.

Arrivée à Madrid : on se perd, on tourne autour de la ville (oui,oui , on a un GPS) avant de trouver l’hôtel.
Le soir départ pour trouver un bar à tapas dont me parle Yvon depuis plusieurs années.
Et là, on marche, on cherche. Impossible de retrouver le bar et même la rue.
Yvon a des sueurs froides se croyant atteint de la maladie d’Alzheimer, répète « c’est pas possible, ils n’ont pas tout détruits ! »
Et si on allait voir de l’autre côté de la place ? Et là Euréka, on a trouvé.Le petit bar est devenu un bar à touristes comme toute la rue. Décevant !
Retour à l’hôtel.
On regarde pour rester le lendemain ; le prix a doublé.
On cherchera ailleurs.

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