La literie étant super confortable et les lits jumeaux de 2x120cm, le réveil est impeccable.
J’avais repéré la veille la piscine pour faire mes longueurs matinale mais le vent et le froid (7° environ) ont facilement et rapidement raison de mes bonnes résolution
Le petit dej est un buffet royal comme il convient à l’établissement, il y a même des churros, c’est dire ! Toutefois il manque le champagne et le saumon fumé comme au Hilton d’Amsterdam.
Il pleut a verse, du jamais vu depuis le départ, Nous visitons a l'abri d’un parapluie de l’hôtel que nous oublierons de rendre.
Nous prenons l’autovia vers Jerez, c’est la première fois que nous faisons cap au nord depuis le départ et aussi la première fois que nous utilisons les essuie glaces ( hasard ou destinée ; c’est une question de foi).
A Jerez – nous devons forcément visiter des caves de vins de Jerez (on dit aussi Xeres ou Sherry) La fortune de la ville vient de cette industrie qui s’est développée a partir de 1750 environ grâce aux exportation vers l’Angleterre. La plupart des marques de Xeres appartiennent a des groupe de spiritueux a capitaux anglais. Nous nous entrons dans les caves de "Tio pepe "qui est la plus importante, la plus connue et la première en entrant, comme quoi chassez le naturel du blaireau et il revient au Galop.
Il faut payer 10 € juste pour visiter ( si si, il y a plein de blaireaux qui payent.. comme nous). Dès que nous sommes entrés nous voyons que c’était une erreur, la salle d’attente des visite est uns sorte de hall de Gare rempli de retraités en groupe Hagards qui font d’abord la queue pour le toilettes puis réservent une rangée de chaises pour asseoir tous le bus. Les groupes arrivent sans discontinuer, le départ des visite est anarchique (pas de visite en Français).
Je retourne a la caisse avec mon téléphone ouvert a la main et je lui dit l’air préoccupé que je dois partir maintenant : elle me rembourse l’entrée et nous fuyons.
En cherchant le syndicat d’initiative nous tombons sur un commerçante bavarde que se propose de nous donner tous les renseignements sur la ville, elle dit que mon accent espagnol est sûrement argentin (on me l’a déjà dit, mais a part le Tango et le steak !)
L’Office du tourisme est assez difficile à trouver pour que ce soit une récompense d’y arriver. Le gars nous indique des bodegas qui se révèlent toutes fermées et lointaines c’est le vendredi d’un super pont (comme la plupart des we en Espagne).
Ceci nous permet de visiter les petites rues pendant une heure pour rien. Nous reprenons la voiture et grâce aux effets conjoints du GPS et du hasard nous arrivons a la Bodega Sandeman qui est sympa, pas du tout envahie de groupes de Touristes et il y a même une visite en français. Notre groupe se limite a 4 personnes avec un jeune couple de lille
Nous apprenons tous les secrets du mélange sur 3années ( solera et escalera) pour avoir des goûts homogènes et les différences entre seco, amontillado , Oloroso, puis on goûte les trois + un 30 ans d’age. Heureusement que nous avons pris la formule dégustation avec Tapas sinon l’estomac vide aurait produit un taux immédiat d’alcoolémie vertigineux.
Elisabeth refuse prudemment de conduire.
Une marche digestive complétée d’une chasse au hot spot nous permet d’èclaicir les idées et de découvrir la ville. Autant c’était une ruche vers 12h, autant c’est devenu Hiroshima après la bombe vers 16h. La rue est livrée à quelques chiens et touristes égarés. Les garçons de café tentent de chasser les uns et de rabattre les autres vers les tables vides. Vers 18h les autochtones réaparaissent.
Comme il n’y a rien de sympa sur booking et que les appels téléphoniques ne donnent que des prix peu intéressants, nous réservons pour une nuit un Hôtel Eurostar qui est proche mais un peu excentré. On cherchera sur place un truc sympa pour la nuit suivante.
En fait il s’agit d’un bâtiment style stalinien intégré dans les tribunes du stade olympique, on ne le trouve pas car c’est l’envers des tribunes. Il est situé dans l’île de la cartuja , il est lui même une île de béton entourée d’une mer immense de parking vides dans une Ile entourée de rivières.
Sinon l’intérieur est impeccable. Comme le hérisson qui est parait il très tendre, c’est un vrai 4* parfaitement propre , la chambre ne fait plus que 35 M2 , mais ça fait un peu « palais des congrès ».
Nous prenons la voiture pour aller visiter Séville, les quartiers nord de la veille Ville autour de Alameda sont assez craignos et a éviter en voiture : on peut passer a la limite mais surtout de pas s’arrêter, de toute façon on peut pas stationner.
Nous allons au parking centre ville et Visitons au hasard des rues, nous manquons entrer dans plusieurs bodega sympa avec patio et azulejos, pleine de locaux c’est signe que c’est un bon endroit)
Au 9 de la calle San Eloy nous découvrons le « Patio de San Eloy » qui vaut le voyage comme dirait michelin.
Les gens boivent a l’extérieur. A l’intérieur on se croirait a la bourse de new York lors du Krach de 1929. Des gens s’agitent en tous sens, derrière la corbeille (je veux dire derrière le bar) six a sept individus en chemise blanche et tablier lancent des ordres et distribuent des assiettes pleines tandis que les cambistes (je veux dire les clients) crient des commandes et repartent les mains pleins d’assiettes et de verres vers la salle.
Il Y a des tables en gradins type arènes romaines qui servent a la fois de banc et de tables et des tables en escalier. Le tout est couvert d’azulejos jusqu’au plafond.
Nous nous approchons et avons la chance incroyable de saisir une table libre en escalier.
Les garçons courent en tout sens, il faut aller commander directement au bar et revenir avec sa commande pour tenter de s’asseoir. Le garçon sert trois clients a la fois, prépare tapas et boissons, fait les additions et encaisse, le tout sans erreur et avec le sourire.
Les tapas sont variées excellentes et pas chères (ceci explique cela). C’est plutôt jeune mais aussi famille. Pour seulement 18 € on a un super repas de tapas (1 litre de bière pour moi).
Retour par les petites rues, on est un peu perdus mais grâce au sens inné de l’orientation d’Yvon + aide tom-tom sur PDA on tombe pile sur le parking
Retour paisible vers notre désert prive style bunker russe année 50 assez différent des patios andalous
Encore deux journées de blog à rattraper ca me prend jusqu'à 2h du mat mini. En fait de wifi s'arrete a 3h du mat et je vais me coucher.
J’avais repéré la veille la piscine pour faire mes longueurs matinale mais le vent et le froid (7° environ) ont facilement et rapidement raison de mes bonnes résolution
Le petit dej est un buffet royal comme il convient à l’établissement, il y a même des churros, c’est dire ! Toutefois il manque le champagne et le saumon fumé comme au Hilton d’Amsterdam.
Il pleut a verse, du jamais vu depuis le départ, Nous visitons a l'abri d’un parapluie de l’hôtel que nous oublierons de rendre.
Nous prenons l’autovia vers Jerez, c’est la première fois que nous faisons cap au nord depuis le départ et aussi la première fois que nous utilisons les essuie glaces ( hasard ou destinée ; c’est une question de foi).
A Jerez – nous devons forcément visiter des caves de vins de Jerez (on dit aussi Xeres ou Sherry) La fortune de la ville vient de cette industrie qui s’est développée a partir de 1750 environ grâce aux exportation vers l’Angleterre. La plupart des marques de Xeres appartiennent a des groupe de spiritueux a capitaux anglais. Nous nous entrons dans les caves de "Tio pepe "qui est la plus importante, la plus connue et la première en entrant, comme quoi chassez le naturel du blaireau et il revient au Galop.
Il faut payer 10 € juste pour visiter ( si si, il y a plein de blaireaux qui payent.. comme nous). Dès que nous sommes entrés nous voyons que c’était une erreur, la salle d’attente des visite est uns sorte de hall de Gare rempli de retraités en groupe Hagards qui font d’abord la queue pour le toilettes puis réservent une rangée de chaises pour asseoir tous le bus. Les groupes arrivent sans discontinuer, le départ des visite est anarchique (pas de visite en Français).
Je retourne a la caisse avec mon téléphone ouvert a la main et je lui dit l’air préoccupé que je dois partir maintenant : elle me rembourse l’entrée et nous fuyons.
En cherchant le syndicat d’initiative nous tombons sur un commerçante bavarde que se propose de nous donner tous les renseignements sur la ville, elle dit que mon accent espagnol est sûrement argentin (on me l’a déjà dit, mais a part le Tango et le steak !)
L’Office du tourisme est assez difficile à trouver pour que ce soit une récompense d’y arriver. Le gars nous indique des bodegas qui se révèlent toutes fermées et lointaines c’est le vendredi d’un super pont (comme la plupart des we en Espagne).

Ceci nous permet de visiter les petites rues pendant une heure pour rien. Nous reprenons la voiture et grâce aux effets conjoints du GPS et du hasard nous arrivons a la Bodega Sandeman qui est sympa, pas du tout envahie de groupes de Touristes et il y a même une visite en français. Notre groupe se limite a 4 personnes avec un jeune couple de lille
Nous apprenons tous les secrets du mélange sur 3années ( solera et escalera) pour avoir des goûts homogènes et les différences entre seco, amontillado , Oloroso, puis on goûte les trois + un 30 ans d’age. Heureusement que nous avons pris la formule dégustation avec Tapas sinon l’estomac vide aurait produit un taux immédiat d’alcoolémie vertigineux.
Elisabeth refuse prudemment de conduire.
Une marche digestive complétée d’une chasse au hot spot nous permet d’èclaicir les idées et de découvrir la ville. Autant c’était une ruche vers 12h, autant c’est devenu Hiroshima après la bombe vers 16h. La rue est livrée à quelques chiens et touristes égarés. Les garçons de café tentent de chasser les uns et de rabattre les autres vers les tables vides. Vers 18h les autochtones réaparaissent.
Comme il n’y a rien de sympa sur booking et que les appels téléphoniques ne donnent que des prix peu intéressants, nous réservons pour une nuit un Hôtel Eurostar qui est proche mais un peu excentré. On cherchera sur place un truc sympa pour la nuit suivante.
En fait il s’agit d’un bâtiment style stalinien intégré dans les tribunes du stade olympique, on ne le trouve pas car c’est l’envers des tribunes. Il est situé dans l’île de la cartuja , il est lui même une île de béton entourée d’une mer immense de parking vides dans une Ile entourée de rivières.
Sinon l’intérieur est impeccable. Comme le hérisson qui est parait il très tendre, c’est un vrai 4* parfaitement propre , la chambre ne fait plus que 35 M2 , mais ça fait un peu « palais des congrès ».
Nous prenons la voiture pour aller visiter Séville, les quartiers nord de la veille Ville autour de Alameda sont assez craignos et a éviter en voiture : on peut passer a la limite mais surtout de pas s’arrêter, de toute façon on peut pas stationner.
Nous allons au parking centre ville et Visitons au hasard des rues, nous manquons entrer dans plusieurs bodega sympa avec patio et azulejos, pleine de locaux c’est signe que c’est un bon endroit)
Au 9 de la calle San Eloy nous découvrons le « Patio de San Eloy » qui vaut le voyage comme dirait michelin.
Les gens boivent a l’extérieur. A l’intérieur on se croirait a la bourse de new York lors du Krach de 1929. Des gens s’agitent en tous sens, derrière la corbeille (je veux dire derrière le bar) six a sept individus en chemise blanche et tablier lancent des ordres et distribuent des assiettes pleines tandis que les cambistes (je veux dire les clients) crient des commandes et repartent les mains pleins d’assiettes et de verres vers la salle.

Il Y a des tables en gradins type arènes romaines qui servent a la fois de banc et de tables et des tables en escalier. Le tout est couvert d’azulejos jusqu’au plafond.
Nous nous approchons et avons la chance incroyable de saisir une table libre en escalier.
Les garçons courent en tout sens, il faut aller commander directement au bar et revenir avec sa commande pour tenter de s’asseoir. Le garçon sert trois clients a la fois, prépare tapas et boissons, fait les additions et encaisse, le tout sans erreur et avec le sourire.
Les tapas sont variées excellentes et pas chères (ceci explique cela). C’est plutôt jeune mais aussi famille. Pour seulement 18 € on a un super repas de tapas (1 litre de bière pour moi).Retour par les petites rues, on est un peu perdus mais grâce au sens inné de l’orientation d’Yvon + aide tom-tom sur PDA on tombe pile sur le parking
Retour paisible vers notre désert prive style bunker russe année 50 assez différent des patios andalous
Encore deux journées de blog à rattraper ca me prend jusqu'à 2h du mat mini. En fait de wifi s'arrete a 3h du mat et je vais me coucher.
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